« Spectacle virtuose et insolent ! » 20 minutes Toulouse
« Un petit joyau d'insolence critique (…) Olivier Desbordes a modifié le livret en transformant les diatribes originelles contre Napoléon III et sa clique en traits caractéristiques contre Nicolas Sarkozy, le couple Chirac, les éléphants du PS ... il a réussi à en reconduire le charme récréatif. » L'Humanité, mars 2008
“Le burlesque est le monde d'Olivier Desbordes, il y est souverain et sa troupe avec lui.” Pam Loisirs
“Critique des dérives et tares du temps, chantés sur un rythme endiablé”
“Une Carla ici ou un "travailler plus" là. Façon de rappeler que de loin en loin, l'Histoire aime toujours autant se moquer des crédules, leur faire prendre une petite carotte pour un gros légume.”
« Le Roi Carotte, moderne, fantastique et superbement enlevé..., les divers chanteurs interprètent parfaitement cette farce très politique, bien soutenue par un ensemble musical qui compense sa faiblesse numérique par une exécution et une résonance remarquables.
Tous jouent et chantent dans la démesure, émaillant le texte original d'allusions tirées de l'actualité pour le plus grand plaisir du public qui réagit fortement à chaque citation.
Les costumes sont délirants, le décor réduit à un assemblage d'estrades déplacées au gré de l'action, transformé pour la scène finale en barricade révolutionnaire avec drapeaux noirs et rouges et poings levés en chantant "Mort au tyran". »
La Dépêche du Midi, avril 2008
« Une opérette féerique pleine d’humour où l’infâme Carotte tyrannise ses ouailles. » Télérama, mars 2008
« Le Roi Carotte, c’est pas un navet ! (…)
Comment l’usurpateur Carotte, après avoir épousé Cunégonde, supprimé le gouvernement sur un coup de tête, mais permis aux notables de faire un footing avec lui, sera-t-il secondé par le peuple des fourmis, mais vaincu par celui des abeilles ? (…) L’adaptateur metteur en scène Olivier Desbordes a truffé le livret d’allusions superfines à notre politique actuelle « Balladurium, Mitterrandium, Chiracium, mysterium » avec participation de la duchesse Bernadette et tutti quanti, nous éberluant un peu plus. » Le Canard Enchaîné, avril 2008
« Olivier Desbordes …. déborde d’imagination dans sa mise en scène « féerique et parodique ». (…) On est plié de rire quand un courtisan chante qu’il faut ménager la chèvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne « pour maintenir l’ordre, empêcher qu’ils mordent, muselons-les ». (…)
En habillant habilement le texte de quelques clins d’oeil, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l’opérette une œuvre moderne tordante. » Marianne, mars 2008
« Le tout est à peu près inracontable, et cela n’a aucune importance, car le plaisir du spectateur est surtout fait de tableaux haut en couleur, qui se succèdent à un rythme endiablé(…) alliant avec bonheur la féerie au burlesque. (…)
Il y a aussi une mise en scène inventive, et des costumes aussi riches en couleurs que de fantaisie, des éclairages très travaillés, le tout contribuant habilement à créer cette atmosphère de féerie qui fait l’essentiel du charme de l’ouvrage. (…)
La scène de Pompéi est un véritable chef d’œuvre de fantastique et d’onirisme. »
Opérette, Christaine Izel, le 22 décembre 2007
« Offenbach assène une critique acerbe du pouvoir napoléonien et de la vanité qui ronge les puissants. Un chef d’œuvre interprété par le chœur et l’orchestre d’Opéra Eclaté. Le public est sous le charme. »
Elle Midi-Pyrénées, le 17 janvier 2008
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