Roi Carotte photo  (Tournée Roi Carotte) posté le mardi 23 septembre 2008 13:49

crédit photo Nelly Blaya

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Le Roi Carotte les dates  (Tournée Roi Carotte) posté le mardi 23 septembre 2008 08:40

Libourne, le jeudi 27 novembre 2008

Clermont-Ferrand, le vendredi 28 novembre 2008

Mazamet, le mardi 2 décembre 2008

Vevey (Suisse), mardi 31 décembre 2008

Coignières, mardi 10 février 2009

Saint-Gaudens, mardi 16 février 2009

Laval, vendredi 20 février 2009

Carcassonne, samedi 28 février 2009

Arles, samedi 4 avril 2009 et dimanche 5 avril 2009

Grenoble, samedi 25 avril 2009 et dimanche 26 avril 2009

Tulle, mardi 26 mai 2009


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Le Roi Carotte distribution  (Tournée Roi Carotte) posté le lundi 22 septembre 2008 10:31

Opéra féerique et parodique en quatre actes, sur un livret de Victorien Sardou

Orchestration de Stéphane Pélégri - Adaptation du livret : Olivier Desbordes

Direction musicale et piano : Dominique Trottein
Mise en scène : Olivier Desbordes
Collaboration artistique : Eric Perez
Costumes Jean-Michel Angays / Stéphane Laverne (Atelier Fbg 22-11  Paris)
Décors et lumières : Patrice Gouron

Avec :
 
Frédéric Sarraille, Le Roi Carotte    
Eric Vignau, le Prince Fridolin
Anne Barbier, la Princesse Cunégonde    
Agnès Bove, Robin-Luron    
Nathalie Schaaff, la sorcière Coloquinte   
Cécile Limal, Rosée du soir    
Jean-Claude Sarragosse, Pipertrunk    
Jean-Pierre Chevalier, Truck
Christophe Lacassagne, Quiribibi     
Flore Boixel, Corinne
Fabienne Mazoni, Carmena    
Yassine Benameur, Carion
Philippe Pascal, Track    
Caroline Bouju, Medula
 
Orchestre Opéra Eclaté
 
Durée de la production : 2h sans entracte

Production : Opéra Eclaté - Co-production : Opéra de Dijon
Avec la collaboration du Centre culturel intercommunal Figeac-Cajarc et de la ville de Colomier

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Le Roi Carotte extraits de presse  (Tournée Roi Carotte) posté le samedi 20 septembre 2008 14:06

 

« Spectacle virtuose et insolent ! » 20 minutes Toulouse

« Un petit joyau d'insolence critique (…) Olivier Desbordes a modifié le livret en transformant les diatribes originelles contre Napoléon III et sa clique en traits caractéristiques contre Nicolas Sarkozy, le couple Chirac, les éléphants du PS ... il a réussi à en reconduire le charme récréatif. » L'Humanité, mars 2008

“Le burlesque est le monde d'Olivier Desbordes, il y est souverain et sa troupe avec lui.” Pam Loisirs

“Critique des dérives et tares du temps, chantés sur un rythme endiablé”
“Une Carla ici ou un "travailler plus" là. Façon de rappeler que de loin en loin, l'Histoire aime toujours autant se moquer des crédules, leur faire prendre une petite carotte pour un gros légume.”

« Le Roi Carotte, moderne, fantastique et superbement enlevé..., les divers chanteurs interprètent parfaitement cette farce très politique, bien soutenue par un ensemble musical qui compense sa faiblesse numérique par une exécution et une résonance remarquables.
Tous jouent et chantent dans la démesure, émaillant le texte original d'allusions tirées de l'actualité pour le plus grand plaisir du public qui réagit fortement à chaque citation.
Les costumes sont délirants, le décor réduit à un assemblage d'estrades déplacées au gré de l'action, transformé pour la scène finale en barricade révolutionnaire avec drapeaux noirs et rouges et poings levés en chantant "Mort au tyran". »
La Dépêche du Midi, avril 2008

« Une opérette féerique pleine d’humour où l’infâme Carotte tyrannise ses ouailles. » Télérama, mars 2008

« Le Roi Carotte, c’est pas un navet ! (…)
Comment l’usurpateur Carotte, après avoir épousé Cunégonde, supprimé le gouvernement sur un coup de tête, mais permis aux notables de faire un footing avec lui, sera-t-il secondé par le peuple des fourmis, mais vaincu par celui des abeilles ? (…) L’adaptateur metteur en scène Olivier Desbordes a truffé le livret d’allusions superfines à notre politique actuelle « Balladurium, Mitterrandium, Chiracium, mysterium » avec participation de la duchesse Bernadette et tutti quanti, nous éberluant un peu plus. » Le Canard Enchaîné, avril 2008

« Olivier Desbordes …. déborde d’imagination dans sa mise en scène « féerique et parodique ». (…) On est plié de rire quand un courtisan chante qu’il faut ménager la chèvre et le chou, et quand le souverain tyrannique, qui est tout petit et entonne « pour maintenir l’ordre, empêcher qu’ils mordent, muselons-les ». (…)
En habillant habilement le texte de quelques clins d’oeil, et en soignant les costumes, Olivier Desbordes a fait de ce monument de l’opérette une œuvre moderne tordante. » Marianne, mars 2008

« Le tout est à peu près inracontable, et cela n’a aucune importance, car le plaisir du spectateur est surtout fait de tableaux haut en couleur, qui se succèdent à un rythme endiablé(…) alliant avec bonheur la féerie au burlesque. (…)
Il y a aussi une mise en scène inventive, et des costumes aussi riches en couleurs que de fantaisie, des éclairages très travaillés, le tout contribuant habilement à créer cette atmosphère de féerie qui fait l’essentiel du charme de l’ouvrage. (…)
La scène de Pompéi est un véritable chef d’œuvre de fantastique et d’onirisme. »
Opérette, Christaine Izel, le 22 décembre 2007

« Offenbach assène une critique acerbe du pouvoir napoléonien et de la vanité qui ronge les puissants. Un chef d’œuvre interprété par le chœur et l’orchestre d’Opéra Eclaté. Le public est sous le charme. »
Elle Midi-Pyrénées, le 17 janvier 2008

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à propos du Roi Carotte  (Tournée Roi Carotte) posté le vendredi 19 septembre 2008 12:34

A propos de la création, à Paris, le 15 janvier 1872
Depuis de nombreuses années, Offenbach aspire à collaborer avec Victorien Sardou. Une occasion se présente : Sardou a promis à Maurice Boulet qui dirige le Théâtre de la Gaîté d’écrire une féerie qui serait une parabole politique sur les dangers de la libéralisation de l’Empire.
Le 19 juillet 1870, la guerre est déclarée à la Prusse. L’empire s’engage « sur un coup de tête » dans une des aventures qui sonnent les dernières heures (semaines) de son histoire. Le 15 août, la dernière promotion dans la Légion d’honneur ne mentionne pas Offenbach. L’impératrice a rayé son nom de la liste. Dans ce contexte politique entre les deux pays, il semble qu’Offenbach fasse l’office de bouc émissaire, tant pour les républicains que pour les bonapartistes. Le compositeur avec La Grande Duchesse de Gerolstein n’a-t-il pas démoralisé le pays. Outre Rhin, la presse s’en mêle et l’accuse également de trahison envers l’Allemagne. Offenbach profondément blessé répondra par une lettre publiée dans Le Figaro (19 juillet 1970) (…)Je dois tout à la France et je ne me croirais pas digne du titre de Français, que j’ai obtenu par mon travail et mon honorabilité, si je me rendais coupable d’une lâcheté envers ma première patrie(…)
Le 1er septembre, le désastre de Sedan contraint Napoléon III à capituler. La guerre perdue contre la Prusse, puis la Commune, laissent la France, au printemps 1871, dans un état profond de désorganisation et d’abattement moral. La guerre a fait plus de six cent mille victimes. Le sentiment d’humiliation est intense. Le Traité de Francfort est signé le 10 mai 1871. Celui-ci, outre une ruineuse indemnité de guerre, cède l’Alsace et une partie de la Lorraine, à la Prusse. Le 31 juillet, Thiers est élu par l’Assemblée Nationale, Président de la république. Le 9 septembre, considérant que la patrie est en deuil, la préfecture donne l’ordre de fermer tous les théâtres.  N’ayant plus de raison de rester à Paris, Offenbach mène une vie « errante » : Honfleur, Bordeaux, Saint Sébastien, Vienne, Milan. À Etretat, Offenbach passe un été studieux. Le Roi carotte lui demande beaucoup de travail et Victorien Sardou est un collaborateur peu docile. Sardou extrait le livret d’un conte d’Hoffmann : L’Histoire héroïque du célèbre Ministre Kleinzach, surnommé Cinabre. Il en fera une parabole sur l’évolution politique de l’Empire. Fridolin symbolise Napoléon III et l’auteur ne lui ménage pas ses critiques. Il n’est pas possible de gouverner plus mal, de s’entourer de plus d’imbéciles et d’avoir sur les devoirs de sa profession des idées plus saugrenues que les siennes Robin-Luron. Création, avec succès, au Théâtre de la Gaîté, le 15 janvier 1872. Le soir de la première, la signification politique est diversement appréciée. Cependant, c’est la féerie lyrique, le foisonnement des tableaux et des décors, la richesse de la musique que le public viendra voir.

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